Ainsi soit-il...
minou | 30 juillet, 2007 14:50
Mon destin ne pouvait être plus malin
ayant mis sur mon triste chemin
un Homme doux, merveilleux et mystérieux
qui traverse la vie comme dans un jeu
il se cache derrière des pseudos mal ficelés
dans le seul but de me faire avancer
et moi je me livre, n'ayant pas le choix
à ce curieux cache-cache entre Lui et moi
je le soupçonne d'être un alchimiste
avec son esprit aiguisé et très fort
il doit savoir transformer le plomb en or.
C'est pour cela qu'il interesse les sionistes
ces gens sans foi ni loi qui s'amusent
à instrumentaliser les guerres par leurs ruses
ils divisent le peuple pour mieux le contrôler
et médiatisent des faits qu'ils ont eux-même crées
en douce, ils fomentent l'extermination finale
car pour eux la souffrance des autres est un vrai régal.
Savent-ils que le Dieu de la terre et de l'univers
ne peut tolérer davantage autant de misères
et, s'ils dorment aujourd'hui sur un beau pactole
demain n'est pas loin où ils deviendront des guignols
et devant la surprise qui s'annonce spirituelle
ils prendront leurs valises implorant l'éternel
et c'est le diable qui leur répondra alors
"vous m'avez bien servi et adoré comme le veau d'or
l'école est finie, c'est maintenant l'heure des remords".
Si les sionistes le traquent, il ne s'en soucie guère
Car seul son Amour le guide, lui qui honnit la guerre.
Minou
La Vérité sort de la plume de maman
minou | 28 juillet, 2007 21:07
Faire le bilan de sa vie c'est bien présomptueux et sectaire, pourquoi alors ne pas écrire ses mémoires!
Quelle idée de s'imaginer que l'expérience d'une vie, somme toute banale sur toutes les faces, pourrait servir à autrui.
Et pourtant combien d'auto-proclamés sont tombés dans ce piège, ultime délectation de soi par l'écriture, illusion infinie que celle de vouloir laisser une trace indélébile à travers un bouquin qui ne sera lu que par quelques groupies en mal d'exister.
La reconnaissance ne peut se faire qu'avec soi-même, en silence, à l'abri du regard des autres, c'est la contradiction de Dieu qui livre sa souffrance au peuple avide de sensations fortes que seule la mort peut provoquer, mais qui se ressource seul dans le désert ou sur le mont des oliviers pour une approche indicible avec l'énergie suprême.
Lui n'a pas laissé d'écrit, se sont les autres qui se sont emparés de son Histoire pour la faire vivre jusqu'à nos jours, revue et mal corrigée par les scribouillards de tous bords.
En effet parler au nom de Dieu relève de la pure escroquerie, c'est se substituer à lui, voire le supplanter et, se permettre de lui prêter tels ou tels propos rend les apprentis sorciers méprisables.
Seule dans son coin, elle sourit en se rappelant son sujet favori, Jésus lui-même, pourquoi devrait-elle s'accabler, n'était-elle pas anonyme, perdue dans la masse et, son heure de gloire ne pourrait être consacrée par un prix quelconque, d'autant qu'elle entendait conserver cet anonymat si bénéfique.
Écrire sur lui c'était aussi faire le bilan de sa propre vie, n'était-elle pas la plus à même pour parler de celui par qui elle découvrit la souffrance pour l'avoir porté jadis, et puis surtout c'est sur sa demande informelle que sa plume c'était déliée.
Peu importe d'être lu par un grand nombre, l'important se trouvait dans l'intimité de leur relation au travers de l'écriture et puis, sa contribution était demandée par le Créateur qui instrumentalise à son bon vouloir son Histoire, c'était l'heure d'utiliser l'espace pour se dévoiler et, ce ne sera pas un mystère que de dire que peu de fidèles sauront décrypter la Passion de ce Dieu imprégné de contradictions oh combien nécessaires pour cette nouvelle conquête.
Elle comprenait, sans l'excuser, l'aveuglement du peuple car trop d'habitudes sont devenues des certitudes et, plus personne ne prend le temps de regarder autrement, les hommes sont enfermés aux prises avec leurs peurs qu'ils pensent pouvoir apprivoiser par la perfidie et les réflexes conditionnés depuis des lustres.
Les cycles de la terre qui souffre de plus en plus entraînent l'humain dans une spirale infernale, accolé aux paroies du tourbillon il se croit protégé des assauts répétés sur sa propre existence et, sournoisement il calcule sans cesse le moyen de se préserver de la future tornade, mais il échouera lamentablement une fois de plus face à lui même, prêt cependant à puiser dans la source d'énergie qu'il lui reste pour combattre la prochaine attaque.
Tout cela ne lui était pas étranger, elle n'était pas plus éclairée que les autres, seulement elle fut choisie pour enfanter ce Dieu qui, aujourd'hui lui offre son manifeste, son petit livre à deux, pour témoigner du cheminement solitaire de l'être face à son destin lors de son passage sur la terre.
Le privilège de la connaissance se mesure à l'ineffable Vérité ajustée à la pointe de la flèche de souffrance prête à transpercer le coeur du plus valeureux des chevaliers.
Qui peut mieux que Dieu relever ce défi ?
Il le fera pour libérer sa mère prise au piège de son amour étriqué pour ce fils qu'elle sait supérieur en tous domaines MAIS surtout dans le domaine de l'Amour qui jusqu'alors est resté voilé.
Quelques pages encore livreront l'inaccessible conquête auquel se livre Celui que l'on ne devrait pas nommer mais louer!!!
Le chemin se rétrécit, l'attente aussi, par- delà la souffrance l'étoile brille, loin du brouhaha de la terre qui gronde.
Minou
Embrasse-moi idiot
minou | 28 juillet, 2007 14:23
Embrasse-moi idiot
Au lieu de te plaindre comme un sot
Serre-moi contre toi sans modération
Et tu goûteras aux effluves de la Passion
Embrasse-moi idiot
Au lieu de pleurer par monts et par vaux
Fais-moi l'amour sans exception
Oublions tout jusqu'à en perdre la raison.
Embrasse-moi idiot
Fais-moi rougir par ton indécence
Qui ne supporte pas l'absence
Alors la peur se libérera de ses maux.
Embrasse-moi idiot
Des baisers encore et encore
Plus d'interdit pour dépasser la mort
Avec Toi l'Amour devient si beau!
Minou
DIEU
minou | 26 juillet, 2007 18:41
Il n'a jamais su se contenter
Toujours en quête de Vérité
L'amour, Dieu sait qu'il en a profité
Sans en être vraiment satisfait
L'idéal sait rester une illusion
Mais lui refuse ce monde qui s'use
Et, sans prononcer la moindre excuse
Fera naître l'Amour sans contre-façon.
C'est bien de Dieu dont je parle ici
Vous qui, par votre bêtise, l'avez détruit
Sachez qu'il est revenu bien plus fort
Et par lui l'Amour sera plus grand que la mort.
S'il est aujourd'hui exclusif et personnel
C'est pour mieux vivre sa Passion
Car personne d'autre que l'Eternel
Libérera cette terre de l'emprise de Sion.
Minou
Escapade bucolique
minou | 25 juillet, 2007 19:54
Dans une petite bourgade située loin de la pollution de toute sorte, j'ai pu observer, voire cohabiter avec la faune locale.
Dès mon arrivée un couple de tourterelles s'est posé sur le mur sans craindre mon approche, pour me souhaiter la bienvenue et, que dire de la petite mésange qui picorait sur le perron puis s'est retournée vers moi pour me lancer un regard complice et malicieux.
D'autres, plus intrépides se hasardaient dans la maison comme ce joli papillon couleur vermillon un peu perdu pour retrouver la sortie, ma contribution lui a permis de recouvrer sa liberté? ou même la petite mésange qui affolée nous a laissé quelques souvenirs gastriques en témoignage de sa peur de se sentir prisonnière, mais plus de peur que de mal pour elle aussi.
Le soir dans le jardin, le chat perché sur le mur observait notre dîner, d'un air distrait de loin, sans avoir l'air, se fut efficace puisqu'il récolta le restant d'une boîte de conserve qu'il dégusta bien plus tard lorsqu'il se trouva enfin seul, eh oui courageux mais pas téméraire le petit chaton !
Le mulot sortit de derrière un banc en pierre accolé au mur de la maison, il pointa son museau et nous montra ses petits yeux coquins, un peu effarouché il retourna dans sa cachette se hasardant toutefois à récupérer le morceau de pain que je lui avais lancé.
La tombée de la nuit annonçait un festival gratuit et authentique pour le ravissement des yeux avec la petite luciole signalant sa présence parmi le feuillage abondant, plus loin le hérisson faisait son tour de jardin à la recherche de quelques limaçons afin de remplir son estomac avec l'espoir secret de tomber sur une écuelle remplie de lait, histoire de faire "passer tout çà" !
Seules quelques lumières, rehaussées par la lune, éclairaient ce spectacle où les animaux dévoilent leur manière de vivre ensemble.
Le matin une farandole d'oiseaux, de la mésange au simple moineau, sans oublier le rouge gorge, s'affairaient à grignoter les morceaux de pain éparpillés sur le gazon.
Sur le devant de la maison se trouve une bâche, pour les néophytes c'est une grosse pierre creusée où, autrefois les vaches venaient se désaltérer, à présent elle est transformée en fontaine avec un circuit fermé et, quelle surprise de constater qu'une petite grenouille rainette en a fait son domicile , elle se prélassait sur une pierre au soleil, sans crainte, mais en éveil toutefois, je m'approchais de la bestiole qui restait immobile, elle possède un filament vert bouteille sur le corps d'où son nom, elle est toute petite et c'était un plaisir de l'observer lorsqu'elle se trouvait dans l'eau, les quatre pattes écartées, goûtant aux joies de la détente.
Et puis pour parfaire cette retraite symbolique il ne faut pas oublier les bois avec leur trésor caché sous les feuilles que l'on nomme girolles, cette année est particulièrement prolifique pour ce champignon mais, il faut malgré tout être observateur et patient car la girolles se confond avec le feuillage au sol et parfois ne laisse entrevoir qu'un petit bout jaune sous un amas d'humus comme pour dire mangez-moi, mangez-moi, mangez-moi...
C'est le charme de la campagne qui nous rappelle son authenticité et sa fragilité aussi devant la main de l'homme avide de pouvoir et de destruction.
J'ai quitté ce petit coin tranquille, laissant à regret mes nouveaux amis que, curieusement cette année, j'ai observé différemment...
Peut-être à cause d'un rapport privilégié avec Dieu...
Minou
L'opération...
minou | 17 juillet, 2007 14:39
Il fallait remonter à quelques décennies pour se souvenir du premier cycle de sa vie où tous les ingrédients de la peur s' étaient concentrés en un temps record.
Sa mémoire s'était libérée quarante années après l'incident suite à l'ouverture interne de sa fontanelle, lui délivrant ainsi le message sur la raison de ses souffrances, une annonce qu'elle s'empressa vite de transmettre à son homéopathe préféré.
La femme est l'avenir de l'homme dit le poète, mais sur cette terre rien n'est définitivement scellé, tout est en mouvement perpétuel comme pour activer les cycles jusqu'à la révélation finale, emblème de l'ouverture sur l'Amour.
Ce jour là ses parents étaient ensemble pour la conduire sur les manèges, à cinq ans toutes les petites filles apprécient ce divertissement, pourtant elle ressentait une appréhension devant ce scénario trop parfait, d'autant que son père était toujours indisponible, comment expliquer sa présence aujourd'hui, à une heure si matinale les manèges sont encore endormis, quelque chose clochait et faisait grandir sa méfiance.
Je vous entends bien lui dire que les parents ne peuvent mentir à leur petite fille chérie, ceci était du reste l'objet de son inquiétude, comment ne pas faire confiance à ses parents ?
Le malaise s'installait tranquillement jusqu'à la saisir complètement lorsqu'elle reconnut l'otorhino venu ouvrir lui-même la porte de son cabinet.
Le désarroi l'envahit devant le mensonge, la trahison et la brutalité de cette mise en scène qui se voulait pourtant apaisante.
Ils étaient deux médecins en blouse blanche et, sans raison la petite fille se persuada qu'ils allaient la tuer, d'autant que l'O.R.L, très introduit dans cette famille pour venir souvent au domicile pratiquer sur elle des parasynthèses avec le masque étouffant qui distillait l'anesthésiant, demanda à ses parents de sortir afin d'éviter toutes effusions de panique.
Pour le coup, c'était encore raté, elle restait seule abandonnée à sa peur sans espoir d'en sortir, l'abandon voilà bien une sensation détestable et, les géniteurs ne le sont que par le nom seulement.
Elle se retrouve seule face à une mort certaine.
Mais à cet âge les neurones sont bien en place et les réflexes émotionnels fonctionnent parfaitement aussi, pour reculer l'instant fatidique, elle demanda à aller aux toilettes où elle s'enferma avec l'espoir qu'un Miracle se produise.
Rien n'arriva bien sûr et, c'est bien la mort dans l'âme que la fillette se résigna à ouvrir cette porte pour se livrer aux deux médecins.
L'un d'eux la prit sur ses genoux et, c'est avec horreur que l'O.R.L lui présenta le masque de l'étouffement assuré, dernière vision sur ce monde avant sa mort.
Eh bien non, et qu'elle fut sa joie de revenir goûter aux plaisirs de cette terre à son réveil , malgré la douleur, elle était si heureuse de retrouver l'espace et le temps réunis pour l'accueillir à nouveau, fausse alerte, mais 1er alerte.
Après l'épreuve se trouve toujours la récompense, cette fois c'était une glace, péché mignon de la petite qu'elle dégusta, malgré le mal, comme pour montrer au Créateur sa reconnaissance.
Oui c'est toujours le beau temps qui fait suite au mauvais, du moins c'est l'adage qui le dit.
Cette opération était un prélude et, sans le savoir, elle continua sa vie jusqu'au jour de la révélation de son problème, le psy était bien sa fontanelle et, elle se confia à Dieu homéopathe qui, pilules à l'appui, mit un nom sur son mal, peur psychose ou sykose, c'est tout de même plus rassurant de mettre un mot sur le mal hein (in) ?.
Elle absorba donc la potion magique qui tint sa promesse MAIS à la seule condition de ne pas consulter d'autres charlatans, cependant elle avait un rendez-vous avec l'acuponcteur qui, heureux comme Ulysse s'empressa de la piquer.
Trop mauvais cette suite qui sera éludée, laissons là les détails car ce n'était pas encore l'Heure...
L'Heure arrivera bien plus tard, doucement, charnelle, sensuelle mais oh combien spirituelle, comparable à une petite vague dans la mer calme, son prince émergea de la mer.
Elle le reconnut sans se soucier de l'impact sur sa vie, à l'époque elle dominait le courant de l'onde si dure...
Il s'installa, irradiant ses sens, présence inespérée comme pour lui susurrer que l'opération approchait, pour boucler la boucle, que c'était le Désir de Dieu qui, pour lui prouver son Amour, transcendera la mort.
Il connaissait son Unique désir et, comme sa mère autrefois, il la rassurait différemment par ses poèmes, son omniprésence spirituelle, son Amour illimité, dans un souffle lui promettait que derrière le masque il serait là, rien qu'eux Deux réunit par leur Passion et que plus jamais elle ne souffrirait de ce diable destructeur qui s'était attaqué pour la dernière fois à la mère de Dieu.
Ce rêve d'Amour risque de devenir réalité pour toute l'Humanité aussi...
Minou
Le rendez-vous
minou | 13 juillet, 2007 10:59
Elle prévoit le plus beau rouge sur ses lèvres
Sans oublier le fard autour de ses yeux verts
Penser aussi au parfum qui stimule la fièvre
Dissimulé derrière les oreilles se sera pervers.
Elle sera bien la plus belle pour ce rendez-vous
Pas de dissonance, il faudra tout étudier
Sa voix s'habillera du ton le plus doux
Pour ne pas brusquer la patience récompensée.
D'où la nécessite de bien se préparer
Chaque détail doit être examiné
Pousser le raffinement jusqu'aux extrémités
Et vernir avec soin les ongles de ses pieds.
Elle n'est pourtant pas du genre pomponné
Le naturel reste à ses yeux primordial
Mais pour ce rendez-vous il faudra composer
Éviter les erreurs qui peuvent être fatales.
Étendue sur son lit, elle est dans la peine
Car le sort en a décidé autrement
L'Amour est un enfant de bohème
Nourrit par l'essence cachée des amants.
Minou
La souffrance
minou | 10 juillet, 2007 09:23
La souffrance est une arme de destruction
Elle éprouve l'âme par le biais de votre corps
S'empare de vos sens pour en extraire la raison
Et vous rabaisse au rang de l'homme devant la mort.
Nul ne peut l'apprivoiser, elle ne se courtise pas
Et celui qui veut la biaiser, tombera bien plus bas
Vous essayer de relever la tête lorsque tout va bien
Mais sachez que la bête ne lâchera pas son butin.
L'homme dans sa pauvre vie la côtoie sans cesse
Et pourtant il l'oubli lorsqu'elle devient silence
Au moment opportun, elle se montre et vous blesse
Vous dites çà passera, çà n'a pas d'importance.
Seul Dieu peut la défaire de ce rôle primordial
Subtiliser la haine avec son amour phénoménal
Impatient de retrouver la chair de sa chair
Il affrontera le mal pour libérer sa mère.
Minou
Songe d'une nuit d'été
minou | 08 juillet, 2007 20:12

Bien plus fort qu'une drogue, sans en avoir consommée, elle savait cet amour unique, impensable pour le commun des mortels pour la simple raison qu'il se réactive de siècles en siècles, étant immortel.
Elle se rappelait sa première vision du sexe masculin et sa peur provoquée par le membre qui se fortifiait, elle s'est sauvée, outrée de cette possibilité d'aimer, à 19 ou 20 ans les jeunes femmes ne sont pas si niaises aujourd'hui.
Cet épisode construisit probablement la suite de son parcours amoureux, fade et dénué de plaisir.
Et puis, pourquoi cette idée de faire un enfant, simplement pour se conformer à la règle, sans en éprouver l'envie, alors sa fille est venue au monde sans douleur pour la mère qui a subi une anesthésie générale, occulter ce que les autres trouvent si beau : l'accouchement !
Il faut bien avouer que sa peur d'accoucher dépassait la raison, des angoisses d'une puissance inqualifiables s'emparaient de son pauvre esprit.
Elle se souvenait d'une phrase écrite par son mari sur le mur de la chambre " NI DIEU, NI MAITRE".
L'idylle n'ayant pas commencée pour elle, ils se sont séparés, comme beaucoup, mais dans la souffrance pour l'enfant considéré, étant l'objet du désaccord, comme un meuble, 7 ans pour un divorce c'est bien long.
Sa vie n'était que le rapport de force d'une symphonie inachevée, sûrement le reflet de la vie d'autres femmes.
Puis ce fut l'accalmie avec un homme solide, plutôt bâtisseur, un couple tranquille, sans passion mais n'est-ce-pas le rêve dans ce monde perturbé?
Sa fille partie à 17 ans rejoindre son père, laissant sa mère désorientée, juste un peu quelques temps, Dieu n'aime pas partager l'amour de sa mère même si ce n'est pas vraiment de l'amour, elle n'eut pas d'autre enfant , les IVG sont faits pour çà.
Ah et puis, les médecins ont côtoyés sa vie, toujours mal quelque part, ils étaient son paravent imaginaire, un seul a compté, très recherché sur la place, très controversé aussi, c'était devenu un ami, ils étaient sur le même traverse, au-dessus de la mêlée, confidents mutuels, rien de plus, si ce n'est que dans son imaginaire il la protégerait de la mort, ineptie, peut-être, cependant regardez-vous avec honnêteté...
C'était même son Dieu, mais là Dieu, sûrement l'autre celui qui n'aime pas qu'elle se trompe de personne, se manifesta par une série de phénomènes aussi douloureux que surnaturels qui la déstabilisèrent, rendue comme une poupée de chiffon, perdue dans une solitude sans limite et livrée aux tortures de l'âme coupée au rasoir.
Avec le temps, elle comprit autant que faire se peut, que son médecin n'était pas Dieu et le renvoya à ces ordonnances, sans ménagement.
Dieu est un farceur, patient, sans pitié et jaloux.
N'en déplaise à certains, l'an 2000 fut pour elle un renouveau dans le sens où sa vie émotionnelle repartie à zéro une seconde fois avec des tsunamis entrecoupés de périodes d'accalmie.
C'est en 2003 qu'elle le vit, sans l'ombre d'un doute, ce Jésus qu'elle chérissait depuis plus de 12 ans, en douce. Elle surveillait de loin son actualité, sans faire de vague,
MAIS, Dieu rapprochent ceux qui s'aiment et, sur le net leur amour explosa au gré de leur plume, parfois acerbe, ils se racontaient leurs désirs, intimement, intensément.
Du jamais vu, et pourtant ils se devinent, la sincérité des émotions traverse l'espace et le temps pour transparaître dans leurs mots, toujours plus forts, toujours plus beaux.
Elle s'endormit doucement, il marchait maintenant vers elle, le visage crispé, les yeux exorbités, il combattait le bête déchaînée qui lui broyait les entrailles, lui arrachait le coeur, sa chevelure ébouriffée par les vents contraires obstruait sa vision déjà bien faible, qu'importe il trouverait sa belle, il lui avait offert son âme lien indicible MAIS indispensable pour cette histoire.
Le diable peut bien s'acharner sur lui, son amour est indestructible et la souffrance, si intense soit-elle, ne l'effraie pas.
La vision de son propre corps lui procura un effroi, vieilli, cloué sur son lit, elle sentit son propre dégoût l'envahir devant cette femme torturée par la haine de soi.
Il entra, quelques pas encore le séparait de son Amour et, dans un ultime effort il l'enlaça, délivré du poids de sa peur.
Un halo de lumière entoura leurs corps qui avaient retrouvé la beauté initiale, enfin libres ils pouvaient se découvrir, se toucher, se déguster sans limite et donner enfin un sens au mot AMOUR!
Le réveil la tira du sommeil, les yeux encore endormis, elle songea à ce couple, quelle idée de réunir Jésus et sa mère Marie dans cette histoire abracadabrantesque.
Elle s'empara du combiné, prit un rendez-vous pour août avec le seul homme qui lui inspirait confiance, son pschy, pour connaître l'origine et la signification de son rêve.
Perdue dans ses pensées, elle ne vit pas le bébé tourterelle auréolé d'un arc-en-ciel, posé sur le rebord de la fenêtre qui la regardait étrangement.
Minou
Il était une autre fois...
minou | 07 juillet, 2007 10:12
Vous pouvez vous lamenter devant votre mur
Vous qui étiez les manipulateurs pour la mise à mort
Dieu sera crucifié par le peuple nourri à l'imposture
Depuis les gens peinent et se noient sous les efforts.
Aujourd'hui bien plus puissants pour diriger ce monde
Infiltrés dans tous les milieux jusqu'aux associations
La haine en héritage, c'est l'orage qui gronde
Il est temps selon vous d'accélérer les coups de bâton.
Votre acharnement vous prive du besoin le plus élémentaire
Qu'est l'amour de son prochain directement lié à l'amour de soi
Et vouloir enfermer le monde pour mieux asservir vos" frères"
Ne sert qu' à emmurer l'individu qui, sans ouverture, est aux abois.
Alors la bête immonde peut aisément se développer sans heurt
Grâce à votre perfidie, à l'intérieur de chacun
Vouloir diriger la terre sous l'égide de la peur
Revient à convenir que votre messie n'est autre que le malin.
Par vos soins le monde est torturé, MAIS demain
Vous serez bien étonnés d'apprendre que Jésus est revenu
Pour sauver la planète et affronter ce Dieu malin
Il bravera toutes les étapes pour atteindre son but.
Minou
Pensées...
minou | 06 juillet, 2007 13:52
Si par tes poèmes tu sais me captiver
N'oublie pas que je t'aime, il faut me rassurer
Tu t'exposes sans peine aux difficultés
Qu'ils t'imposent juste pour te persécuter.
Tu navigues de par le monde, petit homme
Sans ménager ta fatigue, tu te veux téméraire
Devant les obstacles pour enseigner avec humour en somme
Les principes élémentaires pour vivre mieux sur terre.
Oui mais voilà, dans tout çà, tu m'oublies
Et moi, tous les jours je me fais du souci
Savoir si tu vas bien, si au moins tu as dormi
Je résonne comme une mère qui aime son petit.
Mes excuses, mon amour si je te délaisses actuellement
Mais sache que tous les jours tu accompagnes mes pensées
Sans toi rien n'est possible et je rêve de l'instant
Où je pourrai après ce long parcours te couvrir de baisers.
Demain est prometteur, surtout bien y penser
Après tous ces malheurs qui nous ont traversés
Nous Unirons nos coeurs et nos corps déchirés
Et, dans un Unique accord, nous saurons nous aimer.
Minou
Arfff???
minou | 05 juillet, 2007 14:20

Son coeur explose à force de ses morsures
Il construit l'avenir avec une partie d'échec à vue
La leçon bien apprise, surtout pour l'ouverture
Il prépare son entrée face à cette inconnue.
Pas se précipiter pour retrouver l'instant
Faut-il se concentrer pour entrer dans le lieu
Ou laisser au hasard l'offrande du présent
Et s'offrir le plaisir par le désir de Dieu.
Il connaît ses coups bas, car ils l'ensorcellent
La reine est bien capable de lui damner le pion
En s'payant un valet pour garder sa tour de Babel
Arfff, il naviguera à vue guidé par sa Passion.
Du vice il est paré et veut le partagé
Sur le grand échiquier à la vertu trop belle
Elle est prête à tomber, car bien trop excédée
Dans les bras d'un fou, oui MAIS il est fou d'elle!
Minou
Préliminaires sur l'ouverture à l'Amour...
minou | 04 juillet, 2007 23:48

Çà ne sert à rien de ressasser toujours les mêmes tableaux, mais elle s'accrochait aux repères, bien faibles aujourd'hui car, dépourvus d'étoiles dans ses yeux, le ciel est moins beau et l'espace abandonne cette profondeur nécessaire à l'existence telle qu'elle est conçue dans ce monde où rien ne dure vraiment.
Il l'accompagne sur la route qui mène à la liberté de l'être où la Vérité s'invite également, cette vérité voilée aux gens bien-pensants qui n'y peuvent rien, suivent leur destin et profitent des moments que la vie leur octroie.
Elle aussi en a bien profité, et puis de fil en aiguille la clarté s'est "floutée", comme à la télé, les dirigeants sont informés et utilisent ce stratagème pour rendre les personnes plus malléables, plus craintives, oui elle comprenait les méthodes utilisées pour asservir les masses.
Cette situation ne peut durer bien longtemps, l'enfermement de la terre se précise et son tourbillon intérieur est activé par les dégradations atmosphériques multiples et le soulèvement des peuples devant leurs difficultés pour survivre
Ceci mis à part, elle était soumise aux sursauts de ce monde, les ressentaient comme un femme prête à accoucher et, cette fois Jésus serait épargné du supplice de la croix, c'était "has been", l'adrénaline s'était bien développée depuis 2000 ans, elle est aujourd'hui à son maximum pour s'offrir aux hommes avec insolence.
Le scénario était écrit depuis longtemps et sa solitude s'accompagne de la détresse des gens, elle ne supporte plus leurs attitudes, leur bêtise, ils se reflétent sur sa personne pourtant si lucide sur ce désordre mondial, c'est la raison de son désamour.
Mais lui l'aimait, d'un amour inédit, il lui avait laissé le choix d'une rencontre, mais la peur c'était interposée avec son savoir faire.
Elle ne pouvait lui reprocher son écoute, sa disponibilité, il est toujours à ses côtés, par l'esprit pour la soutenir dans l'épreuve nouvelle, éprouve-t-il de la peine de la savoir livrée à elle-même, se débattant avec ses contradictions, sans pouvoir échapper au piège de l'angoisse mortelle.
Tous deux avaient bien vécus malgré les accrocs indispensables de la vie et, au moment voulu il l'avait trouver ou retrouvée parmi 7 milliards d'individus, celle qui comme lui cherchait l'inaccessible, mais peut-être vient-il d'ailleurs avec une conscience différente, une dimension supérieure? De toutes façon cette nouvelle, mais suite de l'Histoire, était programmée.
Leur rencontre n'est pour l'instant que virtuelle, un jour il se plaint de souffrir dans son corps, elle ne peut s'étonner de telles sensations connaissant le processus habituel, la souffrance du corps traduit celle de l'âme qui s'essouffle, enfermée dans la peau des pauvres humains, cadence infernale du vieillissement, antichambre de la mort.
Mais cette fois n'est pas coutume et le processus est différent, l'âme du soupirant est venue rejoindre la sienne, tout se déroule doucement, comme par enchantement puis, la tentation se dévoile à travers ses mails brûlants, elle le défie certaine qu'il la désire au-delà des apparences alors, le temps de la séduction commença.
Savait-elle que ce jeu banal sur terre la conduirait sur un chemin caillouteux où le rapport de force est consommé, comme les gladiateurs, jusqu'à la mort?
Elle l'attirait dans son antre, lui qui n'était que son sauveur et, plus les jours passaient plus le roman se construisait, limpide, le défi était lancé, il le relèverait, par sa carrure et son amour insensé il n'abandonnera pas cette femme emprisonnée par son double habillé d'orgueil et d'autodestruction .
Conscient de son inconscience il suit la route déserte et inexplorée qui le conduira, contre vents et marées, mais surtout contre lui-même, vers son inconnue prise au piège de sa propre séduction.
Elle sourit de son audace "meurtrière" digne d'une épopée fantastique où les amants se retrouvent au milieu de l'enfer et célèbrent la Victoire de l'Amour sur la mort.
La terre, ce jour là se réveillera d'un trop long cauchemar, une odeur de bien être parfumée de Passion se répandra sur le sol, une fenêtre s'ouvrira sur la possibilité de Vivre, grâce à leur Amour qui lui n'est pas une illusion.
Minou
Le jouet...
minou | 04 juillet, 2007 08:35

Dans le creux de sa main, il contemple son p'tit bonheur
Tout ce qu'il possède se trouve être ce jouet précieux
Ne pas trop le bousculer pour éviter qu'il pleure
Surtout bien le caresser car il est un peu frileux.
L'objet de toutes ses peurs prend bien peu de place
Lui seul sait lui parler pour calmer ses fantasmes
Lui seul peut le regarder car devant les autres il s'efface
C'est un mystère qui reste, à ce jour, noyé dans la masse.
Il y tient bien plus qu'à la prunelle de ses yeux
Attention ce jouet n'est pas à mettre dans toutes les mains
Sinon il sort ses griffes et devient très dangereux
Avec lui, pas de crainte, il s'en occupe du soir au matin.
Vous le verrez passer, l'heureux propriétaire
Jamais ne parlera de son amour secret
Mais dans sa main pourtant c'est bien lui qu'il serre
Son jouet si précieux qui chaque jour le fait vibrer.
Minou
Tu décodes avec tes codes
minou | 02 juillet, 2007 23:16

Tu t'amuses avec mes inquiétudes
sur le temps qu'il reste encore à l'étude,
terminer enfin ce chapitre stressant
pour qu'il ne soit plus omniprésent
Continuer comme tu le fais revient à m'oppresser
jouer ainsi avec mes nerfs, çà tu sais faire
avec des messages flous et bien codés
trop difficile pour moi qui n'arrive plus à me concentrer.
Oui, j'en ai marre de toi et de tes commérages
tu me fait fondre avec tes poèmes d'un autre âge
et d'un coup, d'un code, tu me délivres un message
qui me laisse perplexe, tout se brouille, je n'ai plus d'image .
Tu n'es qu'un triste sire qui joue avec mes peurs
Ah tu peux bien rire pour conjurer le mal
Il te faudra séduire du haut de ta grandeur
le démon qui t'inspire pour me cacher le jour et l'heure du bal.
Minou



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